{"id":12290,"date":"2021-10-02T10:32:22","date_gmt":"2021-10-02T10:32:22","guid":{"rendered":"https:\/\/www.congoresearchgroup.org\/?p=12290"},"modified":"2021-12-13T11:09:29","modified_gmt":"2021-12-13T11:09:29","slug":"quelle-justice-pour-les-victimes-du-kasai","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.congoresearchgroup.org\/fr\/2021\/10\/02\/quelle-justice-pour-les-victimes-du-kasai\/","title":{"rendered":"Quelle justice pour les victimes du Kasa\u00ef ?"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"is-core-paragraph-block has-space-small-mb\" style=\"margin-top:0px;margin-bottom:30px;padding-top:0px;padding-bottom:0px\">Le 20 septembre, 23h40. Le journaliste Sosth&egrave;ne Kambidi, correspondant d&rsquo;<strong><a href=\"https:\/\/actualite.cd\/\" data-type=\"URL\" data-id=\"https:\/\/actualite.cd\/\">actualite.cd<\/a><\/strong> et d&rsquo;AFP au Kasa&iuml;, est arr&ecirc;t&eacute; par des militaires en civil, &agrave; son h&ocirc;tel &agrave; Kinshasa, la veille de son retour &agrave; Kananga. Le lendemain, on d&eacute;couvre qu&rsquo;il est d&eacute;tenu par l&rsquo;auditorat militaire &agrave; Kinshasa, sans avocat, dans le cadre de l&rsquo;enqu&ecirc;te sur la mort des experts des Nations unies tu&eacute;s au Kasa&iuml; en mars 2017, lors de l&rsquo;insurrection dite &laquo; Kamuina Nsapu &raquo;. Pourquoi avoir arr&ecirc;t&eacute; ce journaliste qui a tant contribu&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;tablissement de la v&eacute;rit&eacute; dans le double assassinat des experts et &agrave; la compr&eacute;hension des violences survenues au Kasa&iuml; en 2016 et 2017 ?<\/p>\n\n\n\n<p class=\"is-core-paragraph-block has-space-small-mb\" style=\"margin-top:0px;margin-bottom:30px;padding-top:0px;padding-bottom:0px\">Bonjour ! Je m&rsquo;appelle Joshua Walker&ndash;je suis le directeur de programme du Groupe d&rsquo;&eacute;tude sur le Congo, centre de recherche bas&eacute; &agrave; l&rsquo;Universit&eacute; de New York. Nous sommes le vendredi 1er octobre. Vous &eacute;coutez le 33e &eacute;pisode de Po na GEC, notre capsule audio qui tente d&rsquo;&eacute;clairer les sujets d&rsquo;actualit&eacute; en RDC.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<iframe frameborder=\"0\" loading=\"lazy\" id=\"ausha-Fu5n\" height=\"220\" style=\"border: none; width:100%; height:220px\" src=\"https:\/\/player.ausha.co\/index.html?showId=odAgzhKEZv0X&amp;color=%23de8d33&amp;podcastId=yprm2SZVp4WB&amp;v=3&amp;playerId=ausha-Fu5n\"><\/iframe><script src=\"https:\/\/player.ausha.co\/ausha-player.js\"><\/script>\n\n\n\n<p class=\"is-core-paragraph-block has-space-small-mb\" style=\"margin-top:0px;margin-bottom:30px;padding-top:0px;padding-bottom:0px\">En effet, Sosth&egrave;ne Kambidi, depuis son arrestation la semaine pass&eacute;e, a &eacute;t&eacute; auditionn&eacute; deux fois, dont la deuxi&egrave;me s&eacute;ance a fini &agrave; 1h30 du matin, par les magistrats de l&rsquo;auditorat militaire et les repr&eacute;sentants du m&eacute;canisme de suivi mis en place par les Nations Unies pour assister la justice militaire dans le cadre de ce proc&egrave;s. Priv&eacute; de ses t&eacute;l&eacute;phones et de son ordinateur portable, coup&eacute; de tout contact avec sa famille, Sosth&egrave;ne Kambidi est d&eacute;tenu pendant 36h avant d&rsquo;&ecirc;tre autoris&eacute; &agrave; &ecirc;tre assist&eacute; par un avocat. Il est inculp&eacute; et mis sous mandat d&rsquo;arr&ecirc;t le vendredi 24 septembre. Le mardi 28 septembre, il est transf&eacute;r&eacute; &agrave; Kananga. &Agrave; son arriv&eacute;e, il y a une certaine confusion sur son statut puisqu&rsquo;il est aussi renseignant aux yeux de la cour militaire. Son avocat sollicite par &eacute;crit la copie de son dossier et la clarification sur son statut le m&ecirc;me jour. Son client est finalement entendu ce jeudi 30 septembre comme simple t&eacute;moin.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"is-core-paragraph-block has-space-small-mb\" style=\"margin-top:0px;margin-bottom:30px;padding-top:0px;padding-bottom:0px\">Quatre ans apr&egrave;s la mort des experts de l&rsquo;ONU, le proc&egrave;s sur leur meurtre &agrave; la cour militaire de l&rsquo;ex-Kasa&iuml; Occidental tarde &agrave; se cl&ocirc;turer. L&rsquo;instruction se poursuit avec l&rsquo;assistance du m&eacute;canisme de l&rsquo;ONU. Le contenu de cette enqu&ecirc;te, qui se d&eacute;roule en parall&egrave;le avec le proc&egrave;s, est inconnu. Mais avec l&rsquo;arrestation du journaliste Sosth&egrave;ne Kambidi, l&rsquo;une des pistes suivies a &eacute;t&eacute; r&eacute;v&eacute;l&eacute;e. Cette instruction s&rsquo;int&eacute;resse &agrave; la vid&eacute;o du meurtre et ceux qui ont pu y avoir acc&egrave;s. Quatre ans apr&egrave;s les faits, ce sont des journalistes qui ont &eacute;t&eacute; les premiers vis&eacute;s, accus&eacute;s d&rsquo;avoir tent&eacute; de marchander la vid&eacute;o par une des autorit&eacute;s locales. En plus de Sosth&egrave;ne Kambidi, un autre journaliste, Isra&euml;l Ntumba, arr&ecirc;t&eacute; depuis juillet, &agrave; Kinshasa, est lui aussi transf&eacute;r&eacute; &agrave; Kananga depuis le d&eacute;but de semaine. Mais il n&rsquo;a jamais pu &ecirc;tre confront&eacute; &agrave; son accusateur.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p class=\"is-core-paragraph-block has-space-small-mb\" style=\"margin-top:0px;margin-bottom:30px;padding-top:0px;padding-bottom:0px\">Sous la menace d&rsquo;une accusation de terrorisme, ces journalistes ont &eacute;t&eacute; contraints de r&eacute;v&eacute;ler leurs sources. Parmi elles, l&rsquo;avocat Prosp&egrave;re Kamalu arr&ecirc;t&eacute; ce lundi 27 septembre alors qu&rsquo;il s&rsquo;&eacute;tait pr&eacute;sent&eacute; spontan&eacute;ment. La d&eacute;tention de tous ces individus et les conditions dans lesquelles ils ont &eacute;t&eacute; auditionn&eacute;s soul&egrave;vent des questions s&eacute;rieuses sur le respect des proc&eacute;dures par la justice militaire et sur l&rsquo;implication du m&eacute;canisme de suivi des Nations Unies dans ses auditions. En r&eacute;ponse aux critiques, un porte-parole du secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;ONU a assur&eacute; que toutes les proc&eacute;dures avaient &eacute;t&eacute; respect&eacute;es.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p class=\"is-core-paragraph-block has-space-small-mb\" style=\"margin-top:0px;margin-bottom:30px;padding-top:0px;padding-bottom:0px\">L&rsquo;autre question pos&eacute;e par l&rsquo;arrestation du journaliste Sosth&egrave;ne Kambidi et les r&eacute;cents d&eacute;veloppements autour du proc&egrave;s sur le meurtre de Michael Sharp et Za&iuml;da Catalan, c&rsquo;est l&rsquo;absence de justice pour les milliers de Kasa&iuml;ens qui ont souffert en 2016 et 2017 pendant la r&eacute;bellion dite &laquo; Kamuina Nsapu &raquo;. Si le proc&egrave;s des assassins pr&eacute;sum&eacute;s de deux experts &eacute;trangers pi&eacute;tine, des milliers de victimes congolaises attendent, elles, l&rsquo;ouverture des proc&egrave;s. Dans un communiqu&eacute; de presse publi&eacute; le 16 septembre, l&rsquo;Association des victimes du Grand Kasa&iuml; a marqu&eacute; sa d&eacute;fiance envers la justice militaire congolaise : elle annonce avoir d&eacute;pos&eacute; une plainte aupr&egrave;s du bureau du procureur de la Cour p&eacute;nale internationale. De surcro&icirc;t, elle cite des autorit&eacute;s politico-militaires de l&rsquo;&eacute;poque, jusqu&rsquo;au point de tenir comme responsable l&rsquo;ancien chef de l&rsquo;&Eacute;tat, Joseph Kabila.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"is-core-paragraph-block has-space-small-mb\" style=\"margin-top:0px;margin-bottom:30px;padding-top:0px;padding-bottom:0px\">Jusqu&rsquo;&agrave; quand les victimes au Kasa&iuml; devront-elles attendre pour obtenir justice ?<\/p>\n\n\n\n<p class=\"is-core-paragraph-block has-space-small-mb\" style=\"margin-top:0px;margin-bottom:30px;padding-top:0px;padding-bottom:0px\">En effet, Sosth&egrave;ne Kambidi, depuis son arrestation la semaine pass&eacute;e, a &eacute;t&eacute; auditionn&eacute; deux fois, dont la deuxi&egrave;me s&eacute;ance a fini &agrave; 1h30 du matin, par les magistrats de l&rsquo;auditorat militaire et les repr&eacute;sentants du m&eacute;canisme de suivi mis en place par les Nations Unies pour assister la justice militaire dans le cadre de ce proc&egrave;s. Priv&eacute; de ses t&eacute;l&eacute;phones et de son ordinateur portable, coup&eacute; de tout contact avec sa famille, Sosth&egrave;ne Kambidi est d&eacute;tenu pendant 36h avant d&rsquo;&ecirc;tre autoris&eacute; &agrave; &ecirc;tre assist&eacute; par un avocat. Il est inculp&eacute; et mis sous mandat d&rsquo;arr&ecirc;t le vendredi 24 septembre. Le mardi 28 septembre, il est transf&eacute;r&eacute; &agrave; Kananga. &Agrave; son arriv&eacute;e, il y a une certaine confusion sur son statut puisqu&rsquo;il est aussi renseignant aux yeux de la cour militaire. Son avocat sollicite par &eacute;crit la copie de son dossier et la clarification sur son statut le m&ecirc;me jour. Son client est finalement entendu ce jeudi 30 septembre comme simple t&eacute;moin.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"is-core-paragraph-block has-space-small-mb\" style=\"margin-top:0px;margin-bottom:30px;padding-top:0px;padding-bottom:0px\">Quatre ans apr&egrave;s la mort des experts de l&rsquo;ONU, le proc&egrave;s sur leur meurtre &agrave; la cour militaire de l&rsquo;ex-Kasa&iuml; Occidental tarde &agrave; se cl&ocirc;turer. L&rsquo;instruction se poursuit avec l&rsquo;assistance du m&eacute;canisme de l&rsquo;ONU. Le contenu de cette enqu&ecirc;te, qui se d&eacute;roule en parall&egrave;le avec le proc&egrave;s, est inconnu. Mais avec l&rsquo;arrestation du journaliste Sosth&egrave;ne Kambidi, l&rsquo;une des pistes suivies a &eacute;t&eacute; r&eacute;v&eacute;l&eacute;e. Cette instruction s&rsquo;int&eacute;resse &agrave; la vid&eacute;o du meurtre et ceux qui ont pu y avoir acc&egrave;s. Quatre ans apr&egrave;s les faits, ce sont des journalistes qui ont &eacute;t&eacute; les premiers vis&eacute;s, accus&eacute;s d&rsquo;avoir tent&eacute; de marchander la vid&eacute;o par une des autorit&eacute;s locales. En plus de Sosth&egrave;ne Kambidi, un autre journaliste, Isra&euml;l Ntumba, arr&ecirc;t&eacute; depuis juillet, &agrave; Kinshasa, est lui aussi transf&eacute;r&eacute; &agrave; Kananga depuis le d&eacute;but de semaine. Mais il n&rsquo;a jamais pu &ecirc;tre confront&eacute; &agrave; son accusateur.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p class=\"is-core-paragraph-block has-space-small-mb\" style=\"margin-top:0px;margin-bottom:30px;padding-top:0px;padding-bottom:0px\">Sous la menace d&rsquo;une accusation de terrorisme, ces journalistes ont &eacute;t&eacute; contraints de r&eacute;v&eacute;ler leurs sources. Parmi elles, l&rsquo;avocat Prosp&egrave;re Kamalu arr&ecirc;t&eacute; ce lundi 27 septembre alors qu&rsquo;il s&rsquo;&eacute;tait pr&eacute;sent&eacute; spontan&eacute;ment. La d&eacute;tention de tous ces individus et les conditions dans lesquelles ils ont &eacute;t&eacute; auditionn&eacute;s soul&egrave;vent des questions s&eacute;rieuses sur le respect des proc&eacute;dures par la justice militaire et sur l&rsquo;implication du m&eacute;canisme de suivi des Nations Unies dans ses auditions. En r&eacute;ponse aux critiques, un porte-parole du secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;ONU a assur&eacute; que toutes les proc&eacute;dures avaient &eacute;t&eacute; respect&eacute;es.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p class=\"is-core-paragraph-block has-space-small-mb\" style=\"margin-top:0px;margin-bottom:30px;padding-top:0px;padding-bottom:0px\">L&rsquo;autre question pos&eacute;e par l&rsquo;arrestation du journaliste Sosth&egrave;ne Kambidi et les r&eacute;cents d&eacute;veloppements autour du proc&egrave;s sur le meurtre de Michael Sharp et Za&iuml;da Catalan, c&rsquo;est l&rsquo;absence de justice pour les milliers de Kasa&iuml;ens qui ont souffert en 2016 et 2017 pendant la r&eacute;bellion dite &laquo; Kamuina Nsapu &raquo;. Si le proc&egrave;s des assassins pr&eacute;sum&eacute;s de deux experts &eacute;trangers pi&eacute;tine, des milliers de victimes congolaises attendent, elles, l&rsquo;ouverture des proc&egrave;s. Dans un communiqu&eacute; de presse publi&eacute; le 16 septembre, l&rsquo;Association des victimes du Grand Kasa&iuml; a marqu&eacute; sa d&eacute;fiance envers la justice militaire congolaise : elle annonce avoir d&eacute;pos&eacute; une plainte aupr&egrave;s du bureau du procureur de la Cour p&eacute;nale internationale. De surcro&icirc;t, elle cite des autorit&eacute;s politico-militaires de l&rsquo;&eacute;poque, jusqu&rsquo;au point de tenir comme responsable l&rsquo;ancien chef de l&rsquo;&Eacute;tat, Joseph Kabila.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"is-core-paragraph-block has-space-small-mb\" style=\"margin-top:0px;margin-bottom:30px;padding-top:0px;padding-bottom:0px\">Jusqu&rsquo;&agrave; quand les victimes au Kasa&iuml; devront-elles attendre pour obtenir justice ?<\/p>\n\n\n\n<p class=\"is-core-paragraph-block has-space-small-mb\" style=\"margin-top:0px;margin-bottom:30px;padding-top:0px;padding-bottom:0px\">Pour recevoir Po na GEC chaque vendredi sur votre t&eacute;l&eacute;phone, rejoignez notre fil WhatsApp en envoyant &laquo; GEC &raquo;, G, E, C, au +243 894 110 542. &Agrave; tr&egrave;s vite !<\/p>\n\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Ceci est retranscription du texte de l&rsquo;&eacute;pisode 33 de Po Na GEC, notre capsule audio qui tente d&rsquo;&eacute;clairage l&rsquo;actualit&eacute; en RDC<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":12294,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"om_disable_all_campaigns":false,"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"_uf_show_specific_survey":0,"_uf_disable_surveys":false,"footnotes":""},"categories":[247,44],"tags":[132,249,133,251,73,250,252],"acf":[],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.congoresearchgroup.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/12290"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.congoresearchgroup.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.congoresearchgroup.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.congoresearchgroup.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.congoresearchgroup.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=12290"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.congoresearchgroup.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/12290\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.congoresearchgroup.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/12294"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.congoresearchgroup.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=12290"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.congoresearchgroup.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=12290"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.congoresearchgroup.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=12290"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}