{"id":5668,"date":"2016-03-06T03:14:34","date_gmt":"2016-03-06T03:14:34","guid":{"rendered":"https:\/\/www.congoresearchgroup.org\/petite-ou-grande-transition-obama-aura-fait-ses-valises-2\/"},"modified":"2016-03-06T03:21:26","modified_gmt":"2016-03-06T03:21:26","slug":"petite-ou-grande-transition-obama-aura-fait-ses-valises","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.congoresearchgroup.org\/fr\/2016\/03\/06\/petite-ou-grande-transition-obama-aura-fait-ses-valises\/","title":{"rendered":"Petite ou grande transition, Obama aura fait ses valises\u00a0"},"content":{"rendered":"<p>Intervenant &agrave; la conf&eacute;rence internationale sur les investissements dans les grands lacs qui vient de se tenir &agrave; Kinshasa, Ban ki-Moon, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;ONU, a indiqu&eacute; &agrave; quel point le secteur priv&eacute; pouvait &ecirc;tre le moteur du d&eacute;veloppement. Notamment, sur le mod&egrave;le de la Cor&eacute;e du sud, son pays. Mais il a aussi soulign&eacute; combien la paix, la stabilit&eacute;, la d&eacute;mocratie, la garantie des libert&eacute;s tant individuelles que collectives, tout comme le respect des droits de l&rsquo;homme, &eacute;taient consubstantiels &agrave; un d&eacute;veloppement durable. En un mot comme en mille, tout ce que la r&eacute;gion des grands lacs manque cruellement depuis une vingtaine d&rsquo;ann&eacute;es si pas plus.<\/p>\n<p>Symbole de cette Afrique qui n&rsquo;avance pas, de ces grands lacs qui vont de crise en crise, la RDC, apr&egrave;s le Burundi, a entendu le patron de l&rsquo;ONU lancer un appel path&eacute;tique au dialogue. A condition, a-t-il cependant martel&eacute;, que ce dernier permette d&rsquo;aller vers des &eacute;lections cr&eacute;dibles, ceci dans les d&eacute;lais et le respect de la constitution.<\/p>\n<p>Le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;ONU a sembl&eacute; soucieux de corriger le flottement qui a accueilli, dans le chef des acteurs congolais, le communiqu&eacute; (16 f&eacute;vrier 2016) de quatre organisations internationales &ndash; Union Africaine, Union Europ&eacute;enne, ONU et Organisation internationale de la Francophonie &ndash; qui ont souhait&eacute; la tenue d&rsquo;&eacute;lections &agrave; &laquo;bonne date&raquo;, sans plus de pr&eacute;cision, comme une sorte de b&eacute;quille apport&eacute;e par ces quatre organisations au r&eacute;gime de Kinshasa.<\/p>\n<p>Il reste, bien s&ucirc;r, &agrave; savoir si, en guise de bilan de son s&eacute;jour en RD Congo, l&rsquo;appel du patron de l&rsquo;ONU a &eacute;t&eacute; entendu par tous les protagonistes de la crise congolaise. Ce n&rsquo;est pas &eacute;vident.<\/p>\n<p>A titre d&rsquo;exemple, la bataille annonc&eacute;e au s&eacute;nat par les Cassandre congolais pour l&rsquo;&eacute;jection de L&eacute;on Kengo wa Dondo du perchoir serait signe que le sch&eacute;ma du coup de force n&rsquo;a jamais cess&eacute; d&rsquo;attirer. Apr&egrave;s l&rsquo;&eacute;chec de la tentative de r&eacute;vision constitutionnelle de janvier 2015, et face &agrave; la difficult&eacute; d&rsquo;obtenir un troisi&egrave;me mandat pour Joseph Kabila, ou d&rsquo;arracher une rallonge pour celui en cours, deux sc&eacute;narios paraissent en effet envisageables si les &eacute;lections ne sont pas organis&eacute;es dans les d&eacute;lais. Soit la vacance du pouvoir avec une &laquo;petite transition&raquo; que la MP ne souhaiterait pas voir dirig&eacute;e par L&eacute;on Kengo wa Dondo comme pr&eacute;sident du s&eacute;nat, d&rsquo;o&ugrave; la motion qui court pour l&rsquo;&eacute;jecter&nbsp;; soit une plus ou moins longue transition arrach&eacute;e &agrave; la faveur du dialogue ou d&rsquo;un coup de force, qui devrait d&eacute;boucher sur un nouveau projet de loi modificative de la constitution, d&rsquo;o&ugrave; la n&eacute;cessit&eacute; de disposer d&rsquo;un puissant relais au s&eacute;nat en lieu et place d&rsquo;un Kengo qui avait justement combattu la proposition de janvier 2015. Au surplus, le projet de referendum est bel et bien inscrit au budget de l&rsquo;exercice 2016.<\/p>\n<p>Autre preuve que la logique de confiscation du pouvoir est toujours &agrave; l&rsquo;ordre du jour, la chasse engag&eacute;e et r&eacute;ussie par la MP contre tous les candidats gouverneurs et vice-gouverneurs qui ont cru pouvoir pr&eacute;server leurs chances en se d&eacute;clarant ind&eacute;pendants et d&eacute;sormais invalid&eacute;s par la CENI &agrave; la suite de sa d&eacute;cision N&deg;006-CENI-BUR-16 du 28 f&eacute;vrier 2016. Signe, l&agrave; aussi, malheureusement, que la CENI n&rsquo;est pas aussi ind&eacute;pendante qu&rsquo;elle voudrait le faire croire. Non seulement la centrale &eacute;lectorale congolaise a cautionn&eacute; par deux fois, en 2006 puis 2011 la candidature de Joseph Kabila comme ind&eacute;pendant en d&eacute;pit du fait qu&rsquo;il est fondateur du PPRD et Autorit&eacute; Morale de la MP, elle a, dans le cas d&rsquo;esp&egrave;ce, donn&eacute; l&rsquo;impression d&rsquo;ob&eacute;ir aux injonctions de la MP. En date du 23 f&eacute;vrier 2016, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de ce regroupement politique &eacute;crivait en effet une lettre &agrave; la CENI pour exiger l&rsquo;invalidation &laquo;des membres des partis et personnalit&eacute;s politiques de la Majorit&eacute; Pr&eacute;sidentielle ayant d&eacute;pos&eacute; leurs candidatures comme gouverneurs et\/ou vice gouverneurs dans les 21 provinces (&hellip;) sans le quitus de la famille politique&raquo;. Aubin Minaku pr&eacute;cisait que &laquo;toutes les candidatures des membres de la Majorit&eacute; Pr&eacute;sidentielle d&eacute;pos&eacute;es ant&eacute;rieurement tombent caduques &raquo;, notamment &laquo;celles introduites apr&egrave;s le 10 f&eacute;vrier 2016 qui ne sont pas soutenues par des mandats et procurations sp&eacute;ciales de notre famille politique&raquo;. Il ajoutait, dans la foul&eacute;e, que &laquo;ceux du Regroupement politique &lsquo;Majorit&eacute; Pr&eacute;sidentielle&rsquo; qui pr&eacute;textent devenir ind&eacute;pendants doivent par acte de foi, prouver leur d&eacute;part des partis politiques de la Majorit&eacute; pr&eacute;sidentielle&raquo;.<\/p>\n<p>V&eacute;ritable pav&eacute; dans la mare, la position prise par Aubin Minaku et finalement valid&eacute;e par la CENI est pourtant chahut&eacute;e, y compris dans sa propre famille politique. Le cas du d&eacute;put&eacute; Henri-Thomas Lokondo, qui a parl&eacute; d&rsquo;une &laquo;abomination juridique&raquo;, ajoutant qu&rsquo;on &eacute;tait dans une esp&egrave;ce de jungle juridico-politique. &laquo;Parce que l&rsquo;article 18 de la loi &eacute;lectorale &eacute;num&egrave;re de fa&ccedil;on limitative les 11 conditions de recevabilit&eacute; de la d&eacute;claration des candidatures d&rsquo;un parti politique, d&rsquo;un regroupement politique ou d&rsquo;un ind&eacute;pendant. Et &agrave; l&rsquo;article 21 de la m&ecirc;me loi &eacute;lectorale, cet article ne donne &agrave; la CENI que 6 conditions seulement pour d&eacute;clarer une candidature irrecevable&raquo;, a-t-il indiqu&eacute;. M&ecirc;me son de cloche chez Daniel Ngoy Mulunda, le tr&egrave;s sulfureux ancien pr&eacute;sident de la CENI, qui s&rsquo;est permis d&rsquo;ironiser, dans une d&eacute;claration sur radiookapi dat&eacute;e du 1<sup>er<\/sup> mars 2016, sur les m&eacute;thodes de r&eacute;duction des voies d&eacute;mocratiques par la majorit&eacute;.<\/p>\n<p>Question alors&nbsp;: dans un tel climat de suspicion et de confrontation permanentes, la visite de Ban ki-Moon &agrave; Kinshasa a-t-elle permis de pousser les protagonistes congolais vers plus de consensus&nbsp;? Alors que l&rsquo;opposition radicale a renouvel&eacute; son non au dialogue, que le G7 n&rsquo;arrive pas &agrave; obtenir des adh&eacute;sions autour de sa proposition d&rsquo;une &laquo;petite transition&raquo; de 120 jours si les d&eacute;lais constitutionnels ne sont pas tenus, force est de constater que la MP est totalement engag&eacute;e dans la voie du coup de force, y compris par le biais du contr&ocirc;le de toute la territoriale, quand bien m&ecirc;me elle s&rsquo;est f&eacute;licit&eacute;e de l&rsquo;appel au dialogue lanc&eacute; par Ban ki-Moon, tout en faisant semblant d&rsquo;ignorer que ce dernier l&rsquo;a assorti d&rsquo;une conditionnalit&eacute; qui s&rsquo;appelle &laquo;respect du d&eacute;lai constitutionnel&raquo;.<\/p>\n<p>Diplomate, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;ONU n&rsquo;a certes pas cru n&eacute;cessaire de brandir l&rsquo;artillerie lourde de la sanction, mais pour combien de temps encore lorsque le blocage persiste et que l&rsquo;espace politique se r&eacute;tr&eacute;cit chaque jour&nbsp;? Le fait est qu&rsquo;au moment o&ugrave; le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;ONU achevait son s&eacute;jour en RD Congo, d&rsquo;autres diplomates pr&eacute;cisaient ce qui pourrait devenir, dans les semaines et mois &agrave; venir, la ligne de conduite de la communaut&eacute; internationale en RD Congo. Citons l&rsquo;Allemand Christian Clages, chef de la division Afrique subsaharienne au minist&egrave;re des Affaires Etrang&egrave;res qui a appel&eacute;, vendredi 26 f&eacute;vrier, au cours d&rsquo;une conf&eacute;rence de presse&nbsp;&agrave; Kinshasa, au respect du d&eacute;lai constitutionnel afin d&rsquo;&eacute;viter au pays de retourner &agrave; la case des conflits arm&eacute;s. &laquo;<em>Le respect de la constitution est non seulement contenu dans la charte de l&rsquo;Union africaine, mais elle est aussi une question de stabilit&eacute; du pays<\/em>&raquo;, a soulign&eacute; Christian Clages. Avant de recommander au gouvernement congolais de respecter les principes de la d&eacute;mocratie et des droits humains et d&rsquo;insister sur le fait &laquo;que les relations commerciales &ndash; allusion &agrave; la r&eacute;cente conf&eacute;rence internationale sur les investissements priv&eacute;s dans les Grands Lacs &ndash; n&eacute;cessitent un cadre d&rsquo;&eacute;tat de droit.&raquo;<\/p>\n<p>C&rsquo;est aussi le cas de Thomas&nbsp;Perriello, envoy&eacute; sp&eacute;cial des Etats-Unis dans les Grands Lacs, pour lequel le plus important dans le processus congolais &laquo;<em>est que les valeurs sociales et morales soient respect&eacute;es et puis pratiquement la constitution<\/em>&raquo;. C&rsquo;est le m&ecirc;me Thomas Perriello qui a r&eacute;cemment r&eacute;affirm&eacute; devant la commission des Affaires &eacute;trang&egrave;res du s&eacute;nat am&eacute;ricain que &laquo;<em>les obstacles majeurs &agrave; la tenue d&rsquo;&eacute;lections d&rsquo;ici fin 2016 sont d&rsquo;ordre politique et non pas technique<\/em>&raquo;. Le diplomate am&eacute;ricain a ajout&eacute; que r&eacute;primer l&rsquo;opposition n&rsquo;est pas une bonne chose. Avant de r&eacute;pondre clairement &agrave; ceux qui se plaignent d&rsquo;un pr&eacute;tendu acharnement sur le r&eacute;gime congolais, que la situation de la RDC n&rsquo;est pas comparable aux autres pays de la r&eacute;gion dont les pr&eacute;sidents ont chang&eacute; de constitution. Selon lui, les Etats-Unis consid&egrave;rent plut&ocirc;t la RDC comme un mod&egrave;le qui doit inspirer les autres, d&eacute;conseillant dans la foul&eacute;e les chefs d&rsquo;&eacute;tat africains de se cramponner au pouvoir.<\/p>\n<p>Qu&rsquo;on le d&eacute;plore ou qu&rsquo;on s&rsquo;en f&eacute;licite, la visite de Ban ki-Moon n&rsquo;a pas, en l&rsquo;&eacute;tat, d&eacute;bouch&eacute; sur des progr&egrave;s substantiels autour du processus &eacute;lectoral toujours bloqu&eacute; sur la question du respect ou non de la constitution et des d&eacute;lais qu&rsquo;elle prescrit. Au point que de nombreux observateurs redoutent d&eacute;j&agrave; une burundisation, en termes de confrontation ou d&rsquo;ultime &laquo;plan C&raquo;, en termes de coup de force. Ceci en d&eacute;pit du fait que certains opposants, notamment le G7, acceptent d&eacute;sormais le principe d&rsquo;une n&eacute;gociation politique, et qu&rsquo;au sein de la Majorit&eacute; Pr&eacute;sidentielle, des voix feutr&eacute;es admettent de plus en plus celui du respect de la constitution. Seulement voil&agrave;, l&agrave; o&ugrave; l&rsquo;opposition serait pr&ecirc;te &agrave; accepter &laquo;un retard d&rsquo;ordre technique&raquo; sur le processus qui ne toucherait pas &agrave; la constitution, au sein de la majorit&eacute;, on caresse en revanche l&rsquo;id&eacute;e d&rsquo;une transition, petite ou grande, qui d&eacute;boucherait sur la suspension de la constitution et donc sa r&eacute;vision, ou plut&ocirc;t l&rsquo;adoption d&rsquo;une autre.<\/p>\n<p>Le pi&egrave;ge se situe l&agrave;. Il est d&eacute;j&agrave; d&eacute;nonc&eacute; par l&rsquo;opposition qui crie &agrave; la duplicit&eacute; de la majorit&eacute; et alerte la communaut&eacute; internationale sur la cr&eacute;dibilit&eacute; des n&eacute;gociations &agrave; venir et les n&eacute;cessaires garanties de bonne fin. Il reste qu&rsquo;entre-temps, une arme secr&egrave;te est caress&eacute;e avec d&eacute;lectation dans certains salons politiques de Kinshasa o&ugrave; l&rsquo;on ne jure que par le coup de force : en janvier 2017, Obama, le grand donneur de le&ccedil;ons, aura fait ses valises. Le seul b&eacute;mol est que d&rsquo;ici-l&agrave;, plusieurs voix pr&eacute;conisent d&eacute;j&agrave; des sanctions, &agrave; l&rsquo;instar de la commission s&eacute;natoriale des Affaires &eacute;trang&egrave;res du Congr&egrave;s am&eacute;ricain qui s&rsquo;est r&eacute;cemment r&eacute;unie sur le dossier congolais. &laquo;&nbsp;Des sanctions sont &agrave; l&rsquo;&eacute;tude au d&eacute;partement d&rsquo;Etat et les discussions se poursuivent&nbsp;&raquo;, a pr&eacute;venu Thomas Perriello, indiquant clairement qu&rsquo;aucune option n&rsquo;est &agrave; ce stade exclue.<\/p>\n\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Intervenant &agrave; la conf&eacute;rence internationale sur les investissements dans les grands lacs qui vient de se tenir &agrave; Kinshasa, Ban ki-Moon, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;ONU, a indiqu&eacute; &agrave; quel&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":5666,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"om_disable_all_campaigns":false,"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"_uf_show_specific_survey":0,"_uf_disable_surveys":false,"footnotes":""},"categories":[40,41],"tags":[],"acf":[],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.congoresearchgroup.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5668"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.congoresearchgroup.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.congoresearchgroup.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.congoresearchgroup.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.congoresearchgroup.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=5668"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.congoresearchgroup.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5668\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.congoresearchgroup.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/5666"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.congoresearchgroup.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=5668"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.congoresearchgroup.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=5668"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.congoresearchgroup.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=5668"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}