{"id":6171,"date":"2016-12-28T12:16:06","date_gmt":"2016-12-28T12:16:06","guid":{"rendered":"https:\/\/www.congoresearchgroup.org\/fin-dannee-sanglant-dans-le-diocese-de-butembo-beni-2\/"},"modified":"2016-12-28T12:16:06","modified_gmt":"2016-12-28T12:16:06","slug":"fin-dannee-sanglant-dans-le-diocese-de-butembo-beni","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.congoresearchgroup.org\/fr\/2016\/12\/28\/fin-dannee-sanglant-dans-le-diocese-de-butembo-beni\/","title":{"rendered":"Fin d\u2019ann\u00e9e sanglant dans le dioc\u00e8se de Butembo-Beni"},"content":{"rendered":"<p>Le territoire de Beni, partie int&eacute;grante du dioc&egrave;se de Butembo-Beni, a &eacute;t&eacute; une nouvelle fois secou&eacute;, dans la nuit du 23 et 24 d&eacute;cembre 2016, par des attaques simultan&eacute;es, causant la mort d&rsquo;une trentaine des civils, contre les localit&eacute;s de Ntobi, Mambingi et Mayi-tatu dans les environs de la localit&eacute; d&rsquo;Eringeti, &eacute;picentre des cruelles tueries en r&eacute;p&eacute;tition depuis le 04 octobre 2014. Cette attaque intervient apr&egrave;s les attaques attribu&eacute;es aux miliciens des groupes Nyature et Mazembe dans la collectivit&eacute; de Bwito en territoire de Rutshuru et ayant caus&eacute; la mort d&rsquo;une quarantaine de personnes parmi les civils (Nande-Hutu). En quinze ans pratiquement les populations de cette entit&eacute; eccl&eacute;siastique de Butembo-Beni font face &agrave; des attaques &agrave; chaque fin d&rsquo;ann&eacute;e sans l&rsquo;on parvienne &agrave; identifier de mani&egrave;re exacte l&rsquo;assaillants, ni &agrave; &eacute;lucider les motifs des attaques ou encore &agrave; entreprendre des enqu&ecirc;tes pouvant parvenir &agrave; ces faits. Les quelques tentatives d&rsquo;enqu&ecirc;tes initi&eacute;es ou entreprises n&rsquo;ont jamais donn&eacute; des r&eacute;sultats escompt&eacute;s ni arriver en termes. Et, en quinze ans, la rh&eacute;torique n&rsquo;a pas chang&eacute;. Du cot&eacute; des organisations de la soci&eacute;t&eacute; civile et de la population, c&rsquo;est toujours la d&eacute;solation, les d&eacute;nonciations et les appels, sans espoir, aux autorit&eacute;s &agrave; plus de pro action en vue d&rsquo;&eacute;radiquer le syndrome ou ph&eacute;nom&egrave;ne groupes arm&eacute;s. Du c&ocirc;t&eacute; des autorit&eacute;s, l&rsquo;on revient sur les m&ecirc;mes accusations, notamment la pr&eacute;sente des &eacute;l&eacute;ments de l&rsquo;ancienne r&eacute;bellion ougandaise ADF-Nalu, la r&eacute;duction du probl&egrave;me &agrave; la difficile cohabitation communautaire et les incessantes demandes adress&eacute;es aux populations &agrave; se d&eacute;solidariser des groupes arm&eacute;s ou &agrave; d&eacute;noncer les membres de ces groupes. Aucun questionnement n&rsquo;a &eacute;t&eacute; envisag&eacute; pouvant conduire &agrave; l&rsquo;&eacute;valuation des approches ou politiques publiques entreprises pour r&eacute;soudre la question de la question persistante dans l&rsquo;ensemble de la partie orientale et, en particulier en territoires de Beni, Lubero et Rutshuru. Cette attitude est &agrave; la base des suspicions et des interpr&eacute;tations diverses au sein de l&rsquo;opinion publique qui croit, en tort ou en raison, &agrave; l&rsquo;existence d&rsquo;un complot pour assujettir les populations de cette partie du pays ou &agrave; la r&eacute;alisation de ce que d&rsquo;aucuns qualifient de balkanisation.<\/p>\n<p>En r&eacute;alit&eacute;, les attaques quasi cycliques de fin d&rsquo;ann&eacute;e dans la r&eacute;gion de Beni-Lubero comme les multiples attaques dans d&rsquo;autres entit&eacute;s du Nord-Kivu, du Sud-Kivu et de l&rsquo;Ituri, voire le Tanganyika, loin d&rsquo;&ecirc;tre consid&eacute;r&eacute;es comme des actes isol&eacute;s que posent les milices ou groupes arm&eacute;s actifs, rentrent dans la dynamique r&eacute;gionale de d&eacute;stabilisation qui prend corps dans le complexe processus du r&eacute;tablissement de la paix et de la s&eacute;curit&eacute; ainsi que la restauration de l&rsquo;autorit&eacute; de l&rsquo;Etat sur l&rsquo;ensemble du territoire national. Cette dynamique se traduit par l&rsquo;extr&ecirc;me fragilit&eacute; des forces de s&eacute;curit&eacute; congolaise et l&rsquo;inadaptation, mieux la limite de l&rsquo;approche face aux d&eacute;fis que pr&eacute;sente la persistance des groupes arm&eacute;s et des milices locales dans la partie orientale. Et, elle inclut les questions li&eacute;es &agrave; l&rsquo;absence d&rsquo;une politique publique sur la gestion et l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; la terre, l&rsquo;exploitation des ressources naturelles et min&eacute;rales, la gestion controvers&eacute;e de l&rsquo;afflux migratoire, des mouvements transfrontaliers et des d&eacute;plac&eacute;s internes et la pression d&eacute;mographique, le tout dans l&rsquo;optique d&rsquo;une culture politique paroissiale et d&rsquo;une complexe, voire difficile, adaptation aux principes et r&egrave;gles de la gouvernance d&eacute;mocratique, responsable et redevable, propre aux r&eacute;gimes de d&eacute;mocratie repr&eacute;sentative moderne.<\/p>\n<p>En effet, l&rsquo;un des objectifs prioritaires de la gestion de transition apr&egrave;s la fin formelle du conflit arm&eacute; meurtrier qui a d&eacute;chir&eacute; le pays entre 1996-2003, consistait &agrave; mettre &agrave; place une arm&eacute;e nationale structur&eacute;e et int&eacute;gr&eacute;e cens&eacute;e contribuer au r&eacute;tablissement de la paix et de la s&eacute;curit&eacute; et &agrave; la restauration de l&rsquo;autorit&eacute; de l&rsquo;Etat sur l&rsquo;ensemble du territoire national, en perspective de l&rsquo;instauration du nouvel ordre politique fond&eacute;e sur une nouvelle constitution et &agrave; l&rsquo;issue d&rsquo;&eacute;lections libres, transparentes, d&eacute;mocratiques et pluralistes. Dix ans apr&egrave;s, le r&ecirc;ve d&rsquo;un nouvel ordre politique v&eacute;ritablement d&eacute;mocratique s&rsquo;estompe, pendant que la partie orientale du pays ne cesse de sombrer dans un cycle infernal des violences. La r&eacute;gion de Beni enregistre &agrave; elle seule, selon les statistiques de la soci&eacute;t&eacute; civile locale, plus d&rsquo;un millier des victimes d&rsquo;une nouvelle forme de violences cruelles qui a d&eacute;but&eacute; en octobre 2014 et attribu&eacute; aux membres de l&rsquo;ancienne r&eacute;bellion ougandaise ADF-Nalu. Depuis janvier 2016, les r&eacute;gions du sud de Lubero (Miriki, Buleusa, Mbughavinywa) et du Nord de Rutshuru (Nyamilima, Nyakakoma, Nyanzale, Kiwanja et Kibirizi) sont les th&eacute;&acirc;tres des attaques attribu&eacute;es aux miliciens Mazembe, NDC-Guidon et Nyatura. Plusieurs civils appartenant aux communaut&eacute;s Nande et Hutu sont victimes de ces attaques. Malheureusement, apr&egrave;s chaque attaque, certains membres, parmi l&rsquo;&eacute;lite politique de deux communaut&eacute;s, pointent du doigt l&rsquo;autre, selon que les victimes sont Nande ou Hutu. Une mani&egrave;re de faire croire &agrave; l&rsquo;existence d&rsquo;un conflit communautaire (interethnique), se souciant gu&egrave;re de s&rsquo;interroger sur le bien-fond&eacute; des politiques publiques ou des approches entreprises par le gouvernement pour r&eacute;soudre la question r&eacute;currente de la persistance de l&rsquo;activisme des groupes arm&eacute;s dans la r&eacute;gion, laquelle semble &ecirc;tre au centre des m&eacute;fiances, non seulement entre les communaut&eacute;s mais aussi entre les pays de la r&eacute;gion des grands lacs. Point n&rsquo;est besoin de rappeler que le lancement des activit&eacute;s militaires ou l&rsquo;&eacute;tat de bellig&eacute;rance r&eacute;gionale depuis 1996 a &eacute;t&eacute; justifi&eacute; par la gestion controvers&eacute;e des &eacute;l&eacute;ments arm&eacute;s des anciennes forces arm&eacute;es du Rwanda, de l&rsquo;Ouganda et du Burundi sur le territoire congolais. Ces trois pays, en effet, ont toujours soup&ccedil;onn&eacute; les gouvernements successifs du Congo-Za&iuml;re de maintenir une menace &agrave; la s&eacute;curit&eacute; des fronti&egrave;res communes suite &agrave; la pr&eacute;sence des &eacute;l&eacute;ments arm&eacute;s ayant appartenus aux arm&eacute;es des r&eacute;gimes d&eacute;chus. Pour la sa part, Kinshasa reproche Kigali, Kampala et Bujumbura d&rsquo;entretenir sur leurs sols des &eacute;l&eacute;ments arm&eacute;s pour d&eacute;stabiliser le r&eacute;gime &eacute;tabli et menacer l&rsquo;int&eacute;grit&eacute; de son territoire. En d&eacute;pit des accords et autres instruments de paix convenus entre les Etats et fixant les m&eacute;canismes de r&eacute;solution de la pr&eacute;sence des &eacute;l&eacute;ments arm&eacute;s originaires de pays de la r&eacute;gion sur sol congolais, les &eacute;l&eacute;ments des anciennes forces arm&eacute;es rwandaises et des miliciens interhamw&eacute;s impliqu&eacute;s dans le g&eacute;nocide rwandais de 1994, les &eacute;l&eacute;ments de la n&eacute;buleuse r&eacute;bellion ougandaise ADF-Nalu enkyst&eacute;s dans les for&ecirc;ts de Beni depuis 1986 et, dans une certaine mesure, les membres de la r&eacute;bellion burundaise FNL, n&rsquo;ont pas cess&eacute; de constitu&eacute; la pomme de discorde entre les capitales des pays de la r&eacute;gion des grands lacs. Et, contrairement aux all&eacute;gations faisant &eacute;tat de la menace contre leurs pays d&rsquo;origine, les membres de toutes ces r&eacute;bellions commettent plus d&rsquo;atrocit&eacute;s contre le territoire et les populations congolaises.<\/p>\n<p>Depuis 2014, par exemple, le gouvernement congolais a attribu&eacute; aux &eacute;l&eacute;ments ADF-Nalu, les attaques cruelles contre les populations civiles dans la r&eacute;gion de Beni. Pourtant, des &eacute;tudes et enqu&ecirc;tes men&eacute;es par des organisations ind&eacute;pendantes, y compris les de la soci&eacute;t&eacute; civile locale et des experts de l&rsquo;Onu sur l&rsquo;embargo, ont d&eacute;montr&eacute; que les tueries en territoire de Beni ne sont pas l&rsquo;&oelig;uvre des seuls &eacute;l&eacute;ments de la r&eacute;bellion ADF-Nalu. Mais que certains &eacute;l&eacute;ments des forces arm&eacute;es de la RDC, notamment ceux conduits par le g&eacute;n&eacute;ral Akili Muhindo alias Mundos ainsi que les anciens &eacute;l&eacute;ments de la branche arm&eacute;e de la r&eacute;bellion du RCD-K\/ML et certaines milices locales et tribales, ont particip&eacute; ou contribu&eacute; &agrave; la perp&eacute;tration des massacres dans la r&eacute;gion. Malgr&eacute; toutes ces conclusions, aucune enqu&ecirc;te n&rsquo;a &eacute;t&eacute; diligent&eacute;e par &eacute;tayer les all&eacute;gations contenues dans les rapports publi&eacute;s, m&ecirc;me pour permettre de disculper les membres des forces arm&eacute;es de la RDC mis en cause, ni pour consolider la version faisant &eacute;tat de la participation des acteurs politiques et des enfants de la r&eacute;gion dans les massacres. Bien au contraire, le gouvernement s&rsquo;obstine &agrave; d&eacute;signer comme auteurs les &eacute;l&eacute;ments de la n&eacute;buleuse r&eacute;bellion ADF. Les quelques-uns arr&ecirc;t&eacute;s, ont &eacute;t&eacute; soit rel&acirc;ch&eacute;s sans qu&rsquo;il ait ouverture d&rsquo;une proc&eacute;dure judiciaire ayant d&eacute;cid&eacute; sur leur sort, soit maintenus en prison sans jugement &eacute;tablissant leur culpabilit&eacute;.<\/p>\n<p>Concernant la situation dans le sud de Lubero, toutes les missions gouvernementales y d&eacute;p&ecirc;ch&eacute;es entre f&eacute;vrier et mars 2016, ont conclu que les tensions dans la r&eacute;gion se sont plus fond&eacute;es sur la mauvaise interpr&eacute;tation de la longue pr&eacute;sence des &eacute;l&eacute;ments FDLR dans la r&eacute;gion. Donc l&rsquo;entendement du gouvernement congolais, les tensions dans cette partie sont caus&eacute;es par la pr&eacute;sence des &eacute;l&eacute;ments du groupe FDLR, qualifi&eacute; de force n&eacute;gative aux termes de l&rsquo;accord de Lusaka de 1999 et les autres instruments de paix subs&eacute;quents convenus entre Kinshasa et Kigali. Malgr&eacute; cette position officielle, les &eacute;lites politiques de deux bords ne d&eacute;col&egrave;rent pas. Les politiques de la communaut&eacute; Hutu accusent le nande d&rsquo;ouvrir leur espace linguistique aux autres communaut&eacute;s de la r&eacute;gion et envisagent de contraindre les membres de la communaut&eacute; nande vivant dans le Rutshuru de quitter pour rejoindre les entit&eacute;s nande de Kanyabayonga et autres dans le sud de Lubero, avant d&rsquo;entrevoir le d&eacute;membrement de la province pour se donner la chance de pr&eacute;sider aux destin&eacute;es de la partie de la province d&eacute;membr&eacute;e. C&rsquo;est cette compr&eacute;hension du probl&egrave;me qui est &agrave; la base des attaques enregistr&eacute;es dans les entit&eacute;s du nord de Rutshuru contre les membres de la communaut&eacute; Nande. Et, ces derniers n&rsquo;envisagent pas laisser faire, deux attitudes ou compr&eacute;hensions fond&eacute;e du reste sur la perception erron&eacute;e du probl&egrave;me connu dans le sud de Lubero et qui fondent les protagonistes de deux cot&eacute;s d&rsquo;engager les actions en attaques comme en repr&eacute;sailles, causant malheureusement des victimes parmi les civils de toutes parts. Ces actions s&rsquo;&eacute;cartent du r&eacute;el cible, entendu le gouvernement, incapable de mettre en ex&eacute;cution ses propres recommandations et d&eacute;cisions pour r&eacute;sorber les tensions pr&eacute;tendument communautaires ou de lier l&rsquo;existence des milices &agrave; l&rsquo;une ou l&rsquo;autre communaut&eacute;. La question des milices et autres groupes arm&eacute;s est une cons&eacute;quence de l&rsquo;ex&eacute;cution controvers&eacute;e des programmes et politiques publiques envisag&eacute;s pour la formation de la nouvelle arm&eacute;e structur&eacute;e et int&eacute;gr&eacute;e et le processus de d&eacute;sarmement, d&eacute;mobilisation et r&eacute;insertion dont seul le gouvernement doit &ecirc;tre tenu responsable. Il en est de m&ecirc;me des questions de l&rsquo;afflux migratoire, des mouvements transfrontaliers et des d&eacute;plac&eacute;s internes. Se perdre dans des consid&eacute;rations communautaires pour des questions de gouvernance, c&rsquo;est se livrer un jeu tr&egrave;s hasardeux et qui profite au gouvernement cens&eacute; doter le pays des publiques sur toutes les questions d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t national et r&eacute;gional, de surcroit, la question comme de la gestion et de l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; la terre dont les principes et r&egrave;gles doivent &ecirc;tre en perp&eacute;tuelle mutation en &eacute;tant compte de l&rsquo;&eacute;volution d&eacute;mographique (densit&eacute; de la population) et de l&rsquo;am&eacute;nagement du territoire national.<\/p>\n<p>Aucune r&egrave;gle ne contraint personne &agrave; se faire d&eacute;livrer une autorisation pour se rendre d&rsquo;une entit&eacute; &agrave; une autre ni pour &eacute;tablir sa r&eacute;sidence ou son domicile &agrave; tel ou tel autre endroit du territoire national. Le fait pour un gouvernement d&rsquo;&eacute;tablir les autorisations de sortie, du genre feuille de route, individuelle ou collective, qui, du reste n&rsquo;est de mise que pour une cat&eacute;gorie bien d&eacute;termin&eacute;e des fonctionnaires ou personnes en franchise des fronti&egrave;res, ouvre la voie &agrave; des suspicions et interpr&eacute;tations diverses &agrave; la base de la m&eacute;fiance entre les ressortissants d&rsquo;un m&ecirc;me pays.<\/p>\n<p>De ce fait, aussi longtemps que le gouvernement congolais ne dotera pas le pays des politiques publiques claires sur la gestion, l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; la terre, la gestion des ressources naturelles, les mouvements migratoires et transfrontaliers et le r&eacute;tablissement de la paix et de la s&eacute;curit&eacute;, l&rsquo;on continuera &agrave; se perdre dans des consid&eacute;rations qui ne peuvent rien apporter aux multiples probl&egrave;mes de gouvernance. L&rsquo;&ecirc;tre humain &eacute;tant guid&eacute; par l&rsquo;instinct de la satisfaction de ses int&eacute;r&ecirc;ts, seul l&rsquo;&eacute;tablissement des principes et r&egrave;gles de gouvernance clairement d&eacute;finis peuvent stopper cet instinct et assurer l&rsquo;&eacute;quilibre et la cohabitation communautaire. Passer outre ces exigences, &eacute;quivaudrait &agrave; se livrer &agrave; la recherche infernale du bouc &eacute;missaire sans parvenir &agrave; r&eacute;soudre le probl&egrave;me.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le territoire de Beni, partie int&eacute;grante du dioc&egrave;se de Butembo-Beni, a &eacute;t&eacute; une nouvelle fois secou&eacute;, dans la nuit du 23 et 24 d&eacute;cembre 2016, par des attaques simultan&eacute;es, causant&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":6169,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"om_disable_all_campaigns":false,"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"_uf_show_specific_survey":0,"_uf_disable_surveys":false,"footnotes":""},"categories":[40,94],"tags":[],"acf":[],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.congoresearchgroup.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6171"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.congoresearchgroup.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.congoresearchgroup.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.congoresearchgroup.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.congoresearchgroup.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=6171"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.congoresearchgroup.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6171\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.congoresearchgroup.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/6169"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.congoresearchgroup.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6171"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.congoresearchgroup.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=6171"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.congoresearchgroup.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=6171"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}