{"id":7467,"date":"2020-02-06T17:03:16","date_gmt":"2020-02-06T17:03:16","guid":{"rendered":"https:\/\/www.congoresearchgroup.org\/?p=7467"},"modified":"2020-06-15T19:20:15","modified_gmt":"2020-06-15T19:20:15","slug":"partis-politiques-en-rdc-vers-des-grands-ensembles","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.congoresearchgroup.org\/fr\/2020\/02\/06\/partis-politiques-en-rdc-vers-des-grands-ensembles\/","title":{"rendered":"Partis politiques en RDC : vers des \u00ab grands ensembles \u00bb ?"},"content":{"rendered":"\n<p style=\"margin-top:0px;margin-bottom:30px;padding-top:0px;padding-bottom:0px\" class=\"is-core-paragraph-block has-space-small-mb\">Apr&egrave;s la multiplication des regroupements politiques &agrave; la veille des scrutins de 2018, l&rsquo;on assiste d&eacute;sormais &agrave; une tendance inverse : les &ldquo;grands partis&rdquo;. Qu&rsquo;en est-il ?<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator is-style-wide is-core-separator-block\" style=\"margin-top:0px;margin-bottom:0px;padding-top:0px;padding-bottom:0px\">\n\n\n\n<div style=\"height:45px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n\n  <div id=\"anchor-nav-position-block_5ee7c93d69231\" class=\"c-block-anchor-nav-position o-wrapper__inner\" style=\"margin-top:0px;margin-bottom:0px;padding-top:0px;padding-bottom:0px;\">\n    <div class=\"js-anchor-nav-position\"><\/div>\n\n    <div class=\"c-anchor-nav__mobile\">\n      <nav class=\"c-anchor-nav \"><span class=\"c-anchor-nav__heading\">Jump to a section of the report:<\/span><ul class=\"c-anchor-nav__links o-list-bare\"><li class=\"c-anchor-nav__item\"><a href=\"#place\" class=\"c-anchor-nav__link \">&laquo; Garder les troupes en place &raquo;<\/a><\/li><li class=\"c-anchor-nav__item\"><a href=\"#mallettes\" class=\"c-anchor-nav__link \">La fin des &laquo; partis mallettes &raquo; ?<\/a><\/li><li class=\"c-anchor-nav__item\"><a href=\"#%C3%A9lectorale\" class=\"c-anchor-nav__link \">Quid de la loi &eacute;lectorale ?<\/a><\/li><\/ul><\/nav>    <\/div>\n  <\/div>\n\n\n\n<p style=\"margin-top:0px;margin-bottom:30px;padding-top:0px;padding-bottom:0px\" class=\"is-core-paragraph-block has-space-small-mb\">AA\/a, AAB, AABC, AAAC, ABCE, ACC &hellip; Vous vous rappelez sans doute de tous ces sigles improbables, &eacute;gren&eacute;s l&rsquo;un apr&egrave;s l&rsquo;autre cette nuit-l&agrave; du mercredi 9 au jeudi 10 janvier 2019, lors de la proclamation des r&eacute;sultats des &eacute;lections provinciales et pr&eacute;sidentielle. Sur le papier, ils repr&eacute;sentaient, pour la plupart, des regroupements politiques affili&eacute;s au Front commun pour le Congo (FCC), la plateforme de Joseph Kabila, alors pr&eacute;sident de la R&eacute;publique sortant. Mais, &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur, on n&rsquo;y trouve souvent que des &laquo; partis tiroirs &raquo;, mont&eacute;s de toutes pi&egrave;ces pour des besoins &eacute;lectoraux. Sur le terrain, un grand nombre d&rsquo;entre eux ne dispose pas de si&egrave;ge social, pas d&rsquo;identit&eacute; visuelle, encore moins de militants.<\/p>\n\n\n\n<p style=\"margin-top:0px;margin-bottom:30px;padding-top:0px;padding-bottom:0px\" class=\"is-core-paragraph-block has-space-small-mb\">Comment en est-on arriv&eacute; l&agrave; ? Lorsque est introduit en 2017 le seuil de repr&eacute;sentativit&eacute; (1% du nombre total des suffrages valables exprim&eacute;s au niveau national), ces partis factices se sont retrouv&eacute;s dans l&rsquo;obligation de se regrouper et d&rsquo;int&eacute;grer quelques figures du principal parti au pouvoir, le PPRD. Ce qui a permis d&rsquo;ailleurs &agrave; certains de ces regroupements d&rsquo;atteindre les 181 611, 82 voix exig&eacute;es par la loi &eacute;lectorale pour participer &agrave; la r&eacute;partition des si&egrave;ges, selon les r&eacute;sultats contest&eacute;s des l&eacute;gislatives contest&eacute;es du 30 d&eacute;cembre 2018. D&rsquo;autres sont rest&eacute;s sur les carreaux, notamment ceux qui ont os&eacute; y aller seuls. Selon les chiffres de la Commission &eacute;lectorale nationale ind&eacute;pendante (Ceni) que nous avons pu consulter, seuls 32 des 74 partis et regroupements politiques, qui avaient pris parts aux derniers scrutins, avaient atteint le seuil de repr&eacute;sentativit&eacute;.<\/p>\n\n\n\n<h4 class=\"is-core-heading-block wp-block-heading\" style=\"margin-top:5px;margin-bottom:10px;padding-top:0px;padding-bottom:0px\" id=\"place\">&laquo; Garder les troupes en place &raquo;<\/h4>\n\n\n\n<p style=\"margin-top:0px;margin-bottom:30px;padding-top:0px;padding-bottom:0px\" class=\"is-core-paragraph-block has-space-small-mb\">&Eacute;lections pass&eacute;es, l&rsquo;heure est d&eacute;sormais &agrave; l&rsquo;expression des ambitions. Peu importe qu&rsquo;il provienne d&rsquo;un parti r&eacute;el ou de la &laquo; mosa&iuml;que PPRD &raquo;, chacun veut avoir voix au chapitre &agrave; tous les niveaux, que ce soit au gouvernement, &agrave; la t&ecirc;te des entreprises du portefeuille de l&rsquo;&Eacute;tat et des repr&eacute;sentations diplomatiques du pays. &laquo; Ce n&rsquo;est pas facile de g&eacute;rer les &eacute;gos et les frustrations. Le d&eacute;part du &ldquo;camarade&rdquo; Modeste Bahati dont le parti a &eacute;t&eacute; longtemps alli&eacute; au PPRD constitue une illustration &eacute;loquente de la difficile mission de garder les troupes en place &raquo;, confie un cadre du parti de Joseph Kabila. Peu avant la formation de l&rsquo;&eacute;quipe gouvernementale, le leader de l&rsquo;Alliance des forces d&eacute;mocratiques du Congo et Alli&eacute;s (AFDC-A) s&rsquo;est en effet s&eacute;par&eacute; non sans fracas avec la famille politique du d&eacute;sormais ex pr&eacute;sident de la R&eacute;publique.<\/p>\n\n\n\n<p style=\"margin-top:0px;margin-bottom:30px;padding-top:0px;padding-bottom:0px\" class=\"is-core-paragraph-block has-space-small-mb\">C&rsquo;est notamment pour &eacute;viter &agrave; l&rsquo;avenir cette d&eacute;convenue que le FCC &laquo; r&eacute;fl&eacute;chit &raquo; dor&eacute;navant &agrave; se muer en &laquo; grand parti politique &raquo;, selon un haut responsable de cette plateforme &eacute;lectorale, consult&eacute; d&eacute;but d&eacute;cembre &agrave; Kinshasa par le Groupe d&rsquo;&eacute;tude sur le Congo (GEC). &laquo; Joseph Kabila s&rsquo;est surtout rendu compte des limites de cette myriade des partis qu&rsquo;il avait mise en place &agrave; l&rsquo;&eacute;poque pour an&eacute;antir les effets du scrutin proportionnel &raquo;, tacle Fid&egrave;le Babala, secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral adjoint du Mouvement de lib&eacute;ration du Congo (MLC), parti d&rsquo;opposition. &laquo; Aujourd&rsquo;hui il [Joseph Kabila] cherche &agrave; conserver co&ucirc;te que co&ucirc;te cette majorit&eacute; parlementaire obtenue pourtant par la fraude. Pour lui, cela passerait donc par exiger aux membres de la &lsquo;mosa&iuml;que PPRD&rsquo; de former un parti &raquo;, estime-t-il. D&rsquo;autres formations politiques membres du FCC, issus souvent des dissidences avec des partis d&rsquo;opposition, sont &eacute;galement concern&eacute;es.<\/p>\n\n\n\n<h4 class=\"is-core-heading-block wp-block-heading\" style=\"margin-top:5px;margin-bottom:10px;padding-top:0px;padding-bottom:0px\" id=\"mallettes\">La fin des &laquo; partis mallettes &raquo; ?<\/h4>\n\n\n\n<p style=\"margin-top:0px;margin-bottom:30px;padding-top:0px;padding-bottom:0px\" class=\"is-core-paragraph-block has-space-small-mb\">En r&eacute;alit&eacute;, dans un contexte post-&eacute;lectoral, il n&rsquo;y aurait plus aucun int&eacute;r&ecirc;t &agrave; disposer des partis ou regroupements politiques dits &laquo; mallettes &raquo; : pas facile de les g&eacute;rer ou de bien coordonner les actions, m&ecirc;me s&rsquo;ils sont plac&eacute;s sous le joug d&rsquo;une supr&ecirc;me plateforme. D&rsquo;autant que les r&eacute;sultats des derniers scrutins, m&ecirc;me s&rsquo;ils ont &eacute;t&eacute; contest&eacute;s, ont fait appara&icirc;tre trois blocs : d&rsquo;un c&ocirc;t&eacute;, le FCC et le Cap pour le changement (Cach) de F&eacute;lix Tshisekedi et Vital Kamerhe qui ont form&eacute; une coalition et, de l&rsquo;autre, Lamuka avec notamment Martin Fayulu, Jean-Pierre Bemba et Mo&iuml;se Katumbi.<\/p>\n\n\n\n<p style=\"margin-top:0px;margin-bottom:30px;padding-top:0px;padding-bottom:0px\" class=\"is-core-paragraph-block has-space-small-mb\">Une configuration que les uns et les autres semble vouloir d&eacute;sormais p&eacute;renniser, moyennant quelques ajustements, en transformant des alliances &eacute;lectorales en partis politiques. S&rsquo;il est encore inimaginable de voir une fusion UDPS &ndash; FCC, bien que tous les deux pr&ocirc;nant la social-d&eacute;mocratie, l&rsquo;UDPS envisagerait d&eacute;j&agrave; d&rsquo;int&eacute;grer en son sein d&rsquo;autres alli&eacute;s (G14, Fran&ccedil;ois Muamba, Vidiye Tshimanga entre autres) dont le nouveau parti pr&eacute;sidentiel estime &ecirc;tre proches, selon plusieurs sources concordantes.<\/p>\n\n\n\n<p style=\"margin-top:0px;margin-bottom:30px;padding-top:0px;padding-bottom:0px\" class=\"is-core-paragraph-block has-space-small-mb\">De son c&ocirc;t&eacute;, le MLC dit qu&rsquo;il est &laquo; encore en phase de reconstruction interne &raquo; apr&egrave;s une longue d&eacute;tention de son leader &agrave; La Haye. Priorit&eacute; au lancement &laquo; d&rsquo;ici la fin du mois &raquo; de la premi&egrave;re ligue des jeunes de l&rsquo;histoire du parti. Mais la formation politique de Jean-Pierre Bemba n&rsquo;exclut pas d&rsquo;&eacute;ventuels rapprochements avec ses partenaires &eacute;lectoraux dans ce sens. Id&eacute;ologiquement, il partage le socio-lib&eacute;ralisme avec Ensemble pour la R&eacute;publique, nouveau parti de Mo&iuml;se Katumbi. Et les deux leaders se sont c&ocirc;toy&eacute;s dans le cadre de la coalition Lamuka qui a soutenu la candidature de Martin Fayulu, un autre socio-lib&eacute;ral, lors de la pr&eacute;sidentielle du 30 d&eacute;cembre. Le premier conserve un fort ancrage dans la partie ouest du pays, le second dans le sud-est. Un atout non n&eacute;gligeable dans la perspective de prochaines &eacute;ch&eacute;ances &eacute;lectorales.<\/p>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-core-quote-block is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\" style=\"margin-top:0px;margin-bottom:0px;padding-top:0px;padding-bottom:0px\"><p>&laquo;&nbsp;Toute la classe politique reconna&icirc;t aujourd&rsquo;hui l&rsquo;&eacute;chec des partis mallettes.&nbsp;&raquo;<\/p><\/blockquote>\n\n\n\n<p style=\"margin-top:0px;margin-bottom:30px;padding-top:0px;padding-bottom:0px\" class=\"is-core-paragraph-block has-space-small-mb\">Pour le pr&eacute;server, s&rsquo;il est d&eacute;sign&eacute; &laquo; porte-parole de l&rsquo;opposition &raquo;, Mo&iuml;se Katumbi est m&ecirc;me dispos&eacute; &agrave; n&rsquo;occuper cette fonction que deux ans afin de passer ensuite la main &agrave; Jean-Pierre Bemba. &laquo; C&rsquo;est un arrangement interne &raquo;, se contente de confirmer au GEC une source proche du dernier gouverneur du Katanga. <a href=\"https:\/\/www.congoresearchgroup.org\/quelle-opposition-face-a-felix-tshisekedi\/?lang=fr\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\"><strong>En novembre, le d&eacute;put&eacute; Christophe Lutundula, proche de Mo&iuml;se Katumbi, nous faisait d&eacute;j&agrave; part ici de ces possibles &laquo; am&eacute;nagements &raquo;<\/strong><\/a> &agrave; mettre en place pour que chaque leader de Lamuka joue un r&ocirc;le au sein de l&rsquo;opposition politique.<\/p>\n\n\n\n<p style=\"margin-top:0px;margin-bottom:30px;padding-top:0px;padding-bottom:0px\" class=\"is-core-paragraph-block has-space-small-mb\">En attendant, Mo&iuml;se Katumbi r&eacute;organise son camp. Depuis le 18 d&eacute;cembre, six des partis et regroupements politiques qui forment Ensemble pour le changement, sa plateforme &eacute;lectorale, se sont fusionn&eacute;s pour ne faire qu&rsquo;un seul &laquo; grand parti &raquo; : Ensemble pour la R&eacute;publique. &laquo; Toute la classe politique reconna&icirc;t aujourd&rsquo;hui l&rsquo;&eacute;chec des partis mallettes, constitu&eacute;es souvent du p&egrave;re, de la m&egrave;re et des enfants, repr&eacute;sent&eacute;s dans un seul coin de la ville ou dans une seule province. Cela a conduit au vagabondage politique et au chantage en vue d&rsquo;obtenir des postes lorsque ces partis parviennent &agrave; remporter un ou deux si&egrave;ges &agrave; l&rsquo;issue des &eacute;lections &raquo;, explique Salomon Kalonda Idi Della, son bras droit et conseiller politique.<\/p>\n\n\n\n<p style=\"margin-top:0px;margin-bottom:30px;padding-top:0px;padding-bottom:0px\" class=\"is-core-paragraph-block has-space-small-mb\">&Agrave; l&rsquo;en croire, le nouveau parti de Mo&iuml;se Katumbi s&rsquo;inscrit ainsi dans l&rsquo;esprit de cette nouvelle architecture de la politique congolaise qui se dessine. Principale force de l&rsquo;opposition, Ensemble pour la R&eacute;publique projette de mettre en place un &laquo; gouvernement parall&egrave;le &raquo; avec des secr&eacute;taires nationaux du parti &agrave; chaque niveau, lesquels &laquo; vont suivre pas &agrave; pas chaque ministre dans son domaine de comp&eacute;tences non seulement pour le contrecarrer mais aussi pour proposer des pistes de solutions &raquo;. Pierre Lumbi, secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de cette formation politique, sera ainsi &laquo; d&rsquo;ici un mois &raquo; second&eacute; par &laquo; six secr&eacute;taires g&eacute;n&eacute;raux adjoints &raquo;. Ils seront comme des &laquo; vice-Premiers ministres &raquo; avec des secteurs d&rsquo;intervention bien d&eacute;finis.<\/p>\n\n\n\n<h4 class=\"is-core-heading-block wp-block-heading\" style=\"margin-top:5px;margin-bottom:10px;padding-top:0px;padding-bottom:0px\" id=\"&eacute;lectorale\">Quid de la loi &eacute;lectorale ?<\/h4>\n\n\n\n<p style=\"margin-top:0px;margin-bottom:30px;padding-top:0px;padding-bottom:0px\" class=\"is-core-paragraph-block has-space-small-mb\">Mais cette tendance aux &laquo; grands partis &raquo; para&icirc;t &agrave; contre-courant de l&rsquo;&eacute;tat actuel de la l&eacute;gislation &eacute;lectorale. Si l&rsquo;introduction du seuil de repr&eacute;sentativit&eacute; en 2017 a encourag&eacute; le regroupement des petits partis en &laquo; grandes composantes &raquo;, elle n&rsquo;est cependant pas parvenue &agrave; consacrer l&rsquo;&eacute;mergence de seuls &laquo; grands partis &raquo;. Au contraire. Plus une famille politique mettait en place des &laquo; regroupements politiques &raquo;, plus elle disposait des listes pouvant atteindre le seuil et participer &agrave; l&rsquo;attribution des si&egrave;ges.<\/p>\n\n\n\n<p style=\"margin-top:0px;margin-bottom:30px;padding-top:0px;padding-bottom:0px\" class=\"is-core-paragraph-block has-space-small-mb\">Sans une nouvelle r&eacute;forme &eacute;lectorale tendant &agrave; relever ce seuil, il ne sera pas possible de consacrer l&rsquo;av&egrave;nement des &laquo; grands ensembles &raquo;. Deux options se pr&eacute;sentent alors au l&eacute;gislateur : revenir au proportionnel pur avec son corollaire des partis-tiroirs, clients et alimentaires mais qui garantit une certaine repr&eacute;sentation de toutes les tendances &agrave; travers le pays ou trancher en faveur d&rsquo;un mode de scrutin qui favorise les &laquo; grands partis &raquo;.<\/p>\n\n\n\n<p style=\"margin-top:0px;margin-bottom:30px;padding-top:0px;padding-bottom:0px\" class=\"is-core-paragraph-block has-space-small-mb\"><\/p>\n\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Apr&egrave;s la multiplication des regroupements politiques &agrave; la veille des scrutins de 2018, l&rsquo;on assiste d&eacute;sormais &agrave; une tendance inverse : les &ldquo;grands partis&rdquo;. Qu&rsquo;en est-il ? 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